L’immobilier n’a jamais été aussi convoité qu’à l’heure actuelle. Alors que la crise que nous traversons verse insidieusement son lot d’incertitudes sur la plupart des produits financiers, l’investissement foncier semble traverser insolemment la triste période qui nous occupe.

Les taux d’intérêt, pierres angulaires de l’accroissement des demandes en crédits hypothécaires, resteront au plus bas pour de longues années encore, et la stabilité du marché immobilier ne peut qu’appuyer son attractivité. Tous les voyants semblent donc au vert pour renforcer l’appétit grandissant des investisseurs belges en quête d’équilibre, de diversification ou encore de complément d’épargne pension. Toutefois, s’il est de bonne augure d’envisager l’immobilier en tant qu’investissement, il n’en demeure pas moins qu’il y a toujours lieu de prendre en compte certains critères fondamentaux avant de se lancer dans l’acquisition d’un bien d’investissement.

Investir dans LE bien qu’il vous faut

Le premier critère qui s’affirme, et s’est toujours affirmé comme le plus important, c’est la localisation !  En effet, investir dans l’immobilier, c’est avant tout investir dans le foncier. De ce fait, la localisation s’impose donc comme LE critère essentiel dont il faut tenir compte lors d’une acquisition. Les spéculateurs envisageront plutôt des quartiers dit « en devenir », alors que les plus conservateurs ne se focaliseront que sur des quartiers déjà établis.

Le deuxième critère, et pas des moindres, c’est la typologie de ce dans quoi on investit. « Est-ce que le bien envisagé répond à la plus grande demande ? » Il y a lieu ici de se concentrer sur la liquidité de l’actif, que ce soit sur le marché de la location ou de la vente à terme. Pour exemple, un appartement de 300 m2 pour 1 chambre ne s’adressera pas au même spectre de candidats qu’un appartement de 100 m2 pour 2 chambres, qui quant à lui séduira une plus grande masse de prospects.

La juste harmonie des trois critères réunis créera la valeur et les rendements tant convoités.

Enfin, le dernier critère, qui va s’imposer de plus en plus dans les années à venir, est le niveau de performances énergétiques dont dispose le bien acquis. En effet, et quand on prend en compte la volonté générale et celle des différentes instances urbanistiques, il y a fort à parier que ce critère en vienne à influencer davantage la valorisation des immeubles.

Le reste suivra

Finalement, investir dans l’immobilier, c’est comme tout autre investissement : c’est miser sur l’avenir. Il est donc primordial de considérer convenablement les trois critères repris ci-dessus en fonction des tendances actuelles, mais aussi en fonction de celles à venir. De plus, il est important d’envisager chaque critère sans lésiner sur les deux autres, car c’est une juste harmonie des trois réunis qui créera la valeur et les rendements tant convoités.