Des subsides divers et très variés peuvent utilement aider tout entrepreneur. Mais ce dernier est souvent refroidi par la montagne de paperasse, la lourdeur administrative et une méconnaissance des possibilités. Voilà pourquoi des structures spécialisées viennent à son secours.

« Souvent, les entrepreneurs ne savent même pas qu’ils peuvent prétendre à des subsides ! » s’exclame Dimitri Van Rossum, Head of subsidia@KBC Brussels, dont le rôle est justement d’aider et d’aiguiller les chefs d’entreprise tout au long du véritable parcours du combattant que représentent les démarches pour obtenir un support financier bienvenu. Il poursuit : « la Région Bruxelloise a mis en place assez d’aides aux entreprises, mais elle ne les promotionne pas. Résultat : de nombreuses personnes passent, hélas, à côté… »

Schématiquement, il existe deux façons de tenter d’obtenir un subside. S’y mettre seul, en sachant que cela représente du temps que l’on consacrerait plus efficacement à son business de base. Sans compter les difficultés qui minent le parcours. 

Un expert pour un dossier béton

Ou faire appel à une structure qui prendra tout cela en charge, en maximisant les chances de succès. Dimitri Van Rossum reprend : « par exemple, chez nous, on affiche un taux de réussite de 97 %, les 3 % restants étant généralement le fait de dossiers au sort très incertain dès le début. »

En fait, 95 % du tissu entrepreneurial bruxellois est subsidiable, la région étant très majoritairement constituée de micro- et petites entreprises !
— Dimitri Van Rossum, Head of subsidia@KBC Brussels

A noter, et c’est fondamental, contrairement à une idée reçue qui a la vie dure : des subsides peuvent intervenir tout au long du cycle de vie de l’entreprise. Et pas uniquement, comme on le croit trop souvent, au lancement des activités. « Il est en effet tout-à-fait possible de faire intervenir des subsides dans la construction d’une troisième usine d’un même groupe et dans le cadre d’une même activité. Ou dans un agrandissement de sa surface, même des années après le lancement. »

Les subsides pour se refinancer

Avec deux règles de base, toutefois : « le subside n’est pas une source de financement, mais bien de refinancement ! Puisqu’il faut de toute façon toujours payer avant, et l’on ne récupère une partie de son argent, sous la forme d’aides, que des mois plus tard. Par ailleurs, on ne doit jamais construire un projet ou un business-plan sur base des subsides que l’on pourrait percevoir. On crée avant tout une entreprise sur base d’une bonne idée. Si le projet ne tient financièrement pas la route sans aides financières, ce n’était sans doute pas une si bonne idée que ça ! »

Sur le territoire bruxellois, les travailleurs indépendants, et même les indépendants complémentaires, de même que les micro-, petites et moyennes entreprises sont toutes éligibles pour les subsides. La seule exception étant les grandes entreprises de plus de 250 équivalents temps plein, rares dans la capitale. « Ce qui signifie qu’en fait, 95 % du tissu entrepreneurial bruxellois est subsidiable, la région étant très majoritairement constituée de micro- et petites entreprises. » 

Par ailleurs, si les aides touchent bien entendu l’immobilier, comme l’achat de surfaces de bureau, il ne faut jamais oublier que le mobilier et l’équipement sont, eux aussi, concernés. « Je prendrais l’exemple de toute l’infrastructure nécessaire pour équiper un entrepôt quel qu’il soit. Mais, encore une fois, les dossiers sont complexes. Et, de plus, une partie de notre métier consiste à nous mettre au courant de la législation changeante en la matière. Pour bien voir ce qui est possible ou ne l’est plus, ce qui en vaut la peine ou pas… » Une connaissance bienvenue, en forme de réelle plus-value pour les entrepreneurs n’ayant pas souvent le temps ou les moyens, voire la volonté ou l’envie, de se pencher sur ce genre de dossiers.

Une matière régionale…

La complexité institutionnelle belge n’aidant pas, les différences entre régions sont bien entendu légion, ce qui complique encore un peu plus les choses. « A Bruxelles, en effet, le commerce de détail est subsidié, alors que ce n’est pas le cas en Wallonie. Et dans cette région, aussi, on n’aide que les hôtels. Alors qu’en région bruxelloise, c’est tout le secteur Horeca qui peut se voir attribuer un subside. Une bonne chose puisque c’est une activité générant beaucoup d’emplois. » 

Mais, pour savoir tout ça, et en faire usage, il faut bien entendu s’y retrouver dans notre lasagne institutionnelle. Raison pour laquelle, pour obtenir des aides, mieux vaut se faire… aider !

À PROPOS DE 

Il est parfois nécessaire d’investir pour améliorer la rentabilité de votre entreprise. Un projet en vue à Bruxelles ? Vous avez alors sans doute droit à des subsides ! Subsidia@KBC Brussels vous aide à les obtenir. Nos experts vous fournissent des conseils et des informations sur les aides que vous pouvez demander pour monter votre projet. Les demandes de subsides sont des procédures complexes. Nos experts vous aident à remplir le dossier de demande, du début à la fin. Subsidia@KBC Brussels constitue une excellente manière d’optimiser vos futurs investissements.