Accueil Opinion La recherche médicale : l’excellence avant toutes choses !

La recherche médicale : l’excellence avant toutes choses !

Les principales sources de financement de la recherche en Belgique ? De façon générale, la plus grosse partie du financement vient clairement du secteur privé : cela représente approximativement 60 % de l’ensemble des dépenses.

À côté de cela, ce sont les Communautés et dans une moindre mesure les Régions qui financent les universités, les centres de recherche ainsi que le FNRS (et son correspondant flamand, le FWO). En recherche médicale, il ne faut pas oublier qu’une part très importante de ressources est obtenue via les fondations privées ou des opération caritatives comme le Télévie (plus de 13 millions € en 2019) ou « Kom op Tegen Kanker » par exemple. Pour avoir une idée, le total des moyens consacrés par le FNRS à la recherche fondamentale dans le domaine médical et biomédical est approximativement de 60 millions par an.

Le FRNS

Nous sommes l’employeur de plus de 2.000 chercheurs à différents stades de carrière. Nous finançons également des projets et des crédits de recherche, des équipements et des infrastructures, de la mobilité et de la recherche collaborative internationale. Et nous évaluons les projets à financer dans le domaine médical de la même manière que dans tous les autres domaines scientifiques, et nous le faisons sur base de l’excellence scientifique ! Nous organisons plusieurs appels à projets annuellement et les évaluons par des méthodes rigoureuses pour sélectionner et financer les meilleurs projets et les meilleurs, par une évaluation internationale par des scientifiques, souvent d’abord à distance, et ensuite au sein de jurys et de Commissions scientifiques. Quatre d’entre elles sont dédiées aux Sciences de la Vie et de la Santé.  

Le financement, c’est une problématique structurelle.

Problème structurelle

La question du financement est une problématique qui n’est pas spécifique au domaine médical. Elle est structurelle. Actuellement, nous n’avons pas de moyens suffisants pour financer des projets de recherche qui sont pourtant jugés excellents par nos Commissions scientifiques. C’est la raison pour laquelle, avec Phare 20.25, nous avons récemment lancé un nouvel appel à un refinancement de la recherche fondamentale en faveur du FNRS.

Des priorités

Nos priorités en matière de recherche sont notamment le cancer, évidemment. Autre exemple,  le domaine cardio-vasculaire, que nous finançons non seulement au travers de nos programmes habituels en Sciences de la Vie et la Santé, mais aussi via un appel à projets spécifique qui est lancé actuellement et qui est financé à hauteur de 6 millions sur plusieurs années. Mais il y en a de nombreux autres…

EN PLUS

Un esprit sain dans un corps sain

maladies Cancer, obésité et Alzheimer. Nous avons demandé à trois experts comment prévenir l’apparition de ces maladies et réagir après le diagnostic.

Chacun doit toujours se demander ce qu’il peut faire à son niveau!

Philippe Van TroeyeParce qu’elle est considérable avec ses 17.000 employés, qu’elle est souvent au centre des débats et polémiques en tous genres, et surtout parce que son business de base, l’énergie, implique aussi une dimension sociétale, nous avons voulu interroger Philippe Van Troeye, le CEO d’une entreprise pas tout à fait comme les autres.

L’innovation est l’affaire de tous

Chronique Il n’est plus à démontrer que l’innovation est considérée aujourd’hui par nos entreprises wallonnes comme un facteur clé de succès pour accélérer leur croissance. Après avoir travaillé à la maîtrise de ses processus de production, puis de ses processus qualité, l’entreprise s’est aujourd’hui engagée vers la maîtrise de son processus d’innovation, l’amenant par ce biais à se différencier de ses concurrents. 

Une seconde résidence, mais pas à n’importe quel prix

Selon le bureau WES Research & Strategy, 170.000 Belges possèderaient une seconde résidence. Les pays les plus prisés sont la France et l’Espagne. Avant de se lancer, mieux vaut se poser les bonnes questions et se faire conseiller par des professionnels.

Archief.

La ville de demain sera « smart »

Il y a vingt ans, de grands réalisateurs hollywoodiens imaginaient la ville du futur: une oasis technologique, peuplée de robots intelligents et de voitures volantes. Même si, aujourd’hui, ces visions ne s’avèrent plus si utopiques que cela, c’est surtout le concept de Smart City qui semble apparaître comme l’idéal à atteindre pour nos villes.