Accueil Famille Lara Fabian: 'Ma fille, c’est ma priorité!'

Lara Fabian: ‘Ma fille, c’est ma priorité!’
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Repartie vivre au Québec, où sa carrière a pris son envol au début des années 90, la native d’Etterbeek semble, à l’aube de la cinquantaine, avoir trouvé le bon équilibre. Qui passe, entre autres, par l’éducation de Lou, sa fille de 11 ans.

Voilà un peu plus d’un an que vous êtes retournée vivre au Québec. Comment s’organise votre temps, en ce moment?
« Il se gère surtout entre ma participation comme coach à La Voix (l’équivalent de The Voice au Québec, ndlr.) et un peu de repos, après une tournée qui s’est bouclée à la mi-octobre par la ville de Québec. Mais là, disons que j’entre quand même dans une longue phase de répétitions et donc, de travail. Mais ma vie s’organise entre la famille, l’éducation de ma fille Lou et de longues journées en studio. Je me lève à 8 heures et je rentre vers 22 voire 23 heures, ce qui fait malgré tout de longues journées. Et cela sera comme ça jusqu’en mai! »

Vous parlez de l’éducation de votre fille. Justement, par rapport à notre dossier, comment se gère le fait d’être parent, quand on a une vie comme la vôtre?
« Disons que j’arrive à gérer ce volet éducatif avec autant d’amour que de dévotion. Tout ça est aussi réalisable grâce à la présence de mon mari à mes côtés. Car quand ça fonctionne bien, à mes yeux, une famille est une véritable équipe. Je dois vraiment remercier Gabriel pour cela, car je ne pourrais pas le faire s’il ne régnait pas un bel esprit au sein de ma famille. Qui me permet de trouver un bon équilibre, je crois… »

Votre fille a, paraît-il, hérité de votre côté assez bourlingueur. Heureusement pour vous, non?
« Oui! (sourire) C’est vrai qu’elle aime voyager autant que moi, donc cela ne lui cause aucun souci de changer souvent de pays, de dormir dans les avions ou de bouger d’hôtel. Évidemment, comme n’importe quel enfant, elle a besoin d’un minimum de stabilité, mais on a un fonctionnement assez proche. Donc oui, heureusement, j’ai eu la chance de faire une fille qui peut tout à fait s’adapter à la vie de sa maman. Sans quoi, je dois avouer que ça aurait été compliqué! »

Quand une famille marche bien, c’est une véritable équipe.

On imagine qu’elle doit alors souvent changer d’école. Comment cela se passe, à ce niveau?
« C’est sûr que pour un enfant, quitter un établissement scolaire et devoir laisser ses amis pour s’adapter dans un autre pays et une autre langue, c’est toujours difficile. En un an par exemple, elle a dû changer quatre fois d’école, entre la Belgique, l’Espagne et maintenant le Canada! Mais là, je lui ai promis qu’on allait se poser quelque temps, surtout qu’elle entame le secondaire la saison prochaine. Et même si de mon côté, je reviens régulièrement en Belgique pour un tas de raisons et que je poursuis des concerts à travers le monde. »

Poursuit-elle toujours la méthode Montessori (pour rappel, une pédagogie particulière qui offre à l’enfant la possibilité de se développer à son rythme, ndlr.)?
« Finalement, non! On avait opté au départ pour cet enseignement alternatif, mais qui n’a pas forcément donné de résultats probants chez elle. Donc là, elle se trouve dans une école académique classique mais ici, en Amérique du Nord, tous les collèges présentent la particularité de pouvoir concentrer l’enfant sur un programme bien spécifique: du théâtre au sport, en passant par le cinéma, les mathématiques, les sciences ou autre chose. Lou a elle opté pour un collège privé de Montréal, où elle a choisi le sport. Ce qui veut dire 10 à 12 heures de pratique de sport par semaine dans un vrai campus, avec au menu: basket, football, hockey sur glace… »

Et cela lui plaît?
« Elle adore ça! Je pense même avoir rarement vu ma petite fille aussi épanouie et heureuse… »

En ce moment, ma vie s’organise entre la famille,
l’éducation de ma fille et le travail

Avoir une maman célèbre pour elle, ce n’est pas trop compliqué?
« Non, c’est assez simple, car les Québécois sont bel et bien les Belges de l’Amérique! Ils ont cette bonhomie, cette cordialité et cette simplicité réelle. Donc, même si je suis très connue ici, surtout avec La Voix qui est regardée ici par 3 millions de personnes toutes les semaines, cela reste très bon enfant. Ce qui permet à ma fille de vivre une vie absolument normale! »

À quelle fréquence parvenez-vous à vous voir?
« Tout le temps! Quand je me lève, je lui prépare sa boîte à lunch, je la prépare et je la vois partir à vélo. Elle est ma priorité, elle est ma vie. Faire un enfant pour qu’il soit gardé et éduqué par d’autres personnes, cela n’en vaudrait franchement pas la peine. Bien sûr, mon métier reste mobile: je voyage, je pars et je reviens souvent. Mais je ne m’absente jamais plus d’un certain nombre de jours d’affilée, au grand maximum une semaine. Cela n’a donc pas d’impact dans notre relation. On a une vraie vie où, malgré ma carrière prenante, on est capable de cohabiter. Mais c’est aussi parce que j’en ai fait le jeu! »

Elle a déjà démontré certaines aptitudes dans le chant. Si un jour elle suivait vos pas, qu’en diriez-vous?
« Je la soutiendrais à 100 %! Mais je peux vous certifier des deux mains que ce n’est pas ce qu’elle fera! (rire). Elle chante bien, mais elle n’en a strictement rien à faire, ce n’est vraiment pas son truc, sauf pour en rigoler. Elle a pourtant une “musicabilité” incroyable en elle, mais ses deux grandes passions, ça reste le sport et la pâtisserie! »

Quid de la suite, en ce qui vous concerne?
« Dans l’immédiat, après la sortie de mon single Papillon, qui semble avoir beaucoup plu et pour lequel j’ai eu de beaux retours, je viens d’en sortir un deuxième titre avant la sortie de mon prochain album en février. Celui-ci sera suivi d’une tournée entre la Belgique, la France et le Québec. Oui, je reste une maman multitâche (sourire)… »

…et entrepreneuse!
« Eh oui. Avec le poids d’une compagnie sur les épaules, ce qui intègre la production ou la sortie d’albums, etc. Maman, entrepreneuse et artiste sont trois métiers très différents. Il suffit juste d’avoir la distance nécessaire pour prendre un jour à la fois, et accepter que faire de son mieux ne signifie pas toujours tout faire en même temps. Et que chaque fois que l’on accomplit quelque chose, on essaie d’y mettre tout son cœur. Pour moi, la vie c’est jouer les cartes que l’on a au quotidien, et du mieux possible. Et ne surtout pas se demander ce qu’on ferait si on en avait d’autres! Voilà, je crois que c’est ainsi que j’y arrive… »

SMART FACT

Pour l’artiste, la passion pour son métier a surgi à 5 ans, quand elle s’est mise à chanter en voiture, aux côtés d’un père surpris, mais… conquis! Songeant d’abord à devenir danseuse étoile, elle a abandonné ce rêve, et poursuivi le chant!

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