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Réussir de bons investissements…

Du côté des entreprises, les investisseurs ne sont pas toujours à la fête de nos jours. Puisqu’ils doivent faire fructifier leur capital dans un environnement embrumé par les taux négatifs et les marchés très volatils. Mais il reste de bonnes options…

Le tableau semble noir, en tout cas difficile à décrypter. Face à cette complexité, la meilleure option en matière d’investissement reste la diversification. Et puis, se rapprocher d’un conseiller reste la meilleure solution pour optimiser ses placements. « Non seulement il saura vous dire quelles sont les solutions les plus adaptées en fonction de votre situation précise, de vos objectifs et de votre profil d’investisseur, mais en plus il vous apportera toutes ses connaissances des produits financiers les plus performants de la place », détaille Grégoire Charvériat, spécialiste en matière de services financiers.

Parmi cet éventail de conseils possibles, le « Private Banking » a la cote ces temps-ci. Tout simplement parce que les marchés boursiers montent et les taux long-terme baissent, ce qui fait grimper la partie obligataire des portefeuilles. De plus, les prix de l’immobilier ont progressé jusqu’à récemment, et les vendeurs peuvent investir le fruit de leurs ventes dans les marchés. Alors que les acheteurs, eux, empruntent, vu les taux très bas. L’activité se niche donc à tous les étages. Le numéro un du secteur en Belgique est BNP Paribas Fortis. La banque a fixé son seuil d’entrée à 250.000 euros. Un montant qui diffère selon chaque institution. Puisque CBC affiche 500.000 euros, par exemple. Mais cette limite s’avère en fait très théorique. Un banquier privé pourrait très bien accepter un montant sous son seuil, « en fonction de la situation patrimoniale et du potentiel du client » dit-on chez BNP Paribas. Cet argent reste évidemment à disposition, mais l’idée est d’éviter de l’utiliser pour des transactions du quotidien. D’ailleurs, l’argent ainsi placé ne peut être retiré qu’avec des frais d’entrée et/ou de sortie.

La meilleure option en matière d’investissement reste la diversification.

— Pierre Nechelis

De manière générale, les banquiers privés étaient surtout perçus comme de simples conseillers d’investissement, par le passé. Mais de plus en plus de clients attendent désormais qu’ils les conseillent non seulement en matière purement financière, mais aussi dans la planification successorale, la fiscalité, ou dans des investissements en art ou dans l’immobilier.

Et c’est précisément ce dernier secteur qui a le vent en poupe du côté des investisseurs, qu’ils soient simples personnes physiques ou entreprises. « Car un investissement immobilier combine trois qualités que la bourse et l’entrepreneuriat ne proposent pas par ailleurs », explique Pierre Nechelis, conseiller en gestion de patrimoine. En effet, celui-ci permet d’investir l’argent des autres. Grâce à un ou plusieurs emprunts bancaires qui peuvent, suivant les circonstances, couvrir une grosse partie ou la totalité des frais et du prix d’achat. Ce sont des investissements plus faciles que l’entrepreneuriat et très souvent moins risqués. Enfin, la taxation actuelle en immobilier permet d’évoluer rapidement sans être taxé sur le bénéfice.

Mais, question corollaire et inévitable: quelle est la rentabilité d’un investissement en immobilier? Réponse plus complexe qu’il n’y paraît. Car, outre le simple calcul financier, le temps qu’on désire investir dans la recherche d’un bien et la vision à long terme que l’on a de nos investissements déterminent le type de bien immobilier, le type de location, la rentabilité, les fonds propres qu’on doit posséder et la durée des emprunts hypothécaires possibles. Moralité: si le placement immobilier est donc l’un des mieux cotés du moment, encore faut-il être bien conseillé pour ne pas s’éparpiller et éviter les mauvaises surprises.

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